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Ce site est dédié à ceux et celles qui aiment lire, réfléchir et apprendre sur le sujet du vin. Sans aucune publicité, il est donc libre et indépendant de toutes influences externes, incluant le monopole d'état. Il regorge d'informations diverses (+ de 1 000 articles soit l'équivalent de 5 bouquins) sur le domaine vinicole du monde entier. L'auteur ne gagne pas un sou avec ses écrits. Il ne désire pas vous dire quoi acheter car il n'a rien à vous vendre. Soyez votre propre juge.



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Avec 767 litres chaque seconde, la consommation de vin a cessé de décroître et repris une légère croissance en 2011, selon l'organisation internationale de la vigne et du vin. La consommation mondiale devrait progresser de 5,3 % entre les années 2012 et 2016.

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vendredi 3 juillet 2015

Château de Fontenille, Entre-deux-Mers, Stéphane Defraine, 2014, France


Cépages:  40% Sauvignon blanc, 40% Sauvignon gris, 20% Sémillon, 20% Muscadelle
Code #:     10863150
Prix:          16,55$
Alcool:      12,5%
Sucre:          2,4 gr/litre
Servir:      10° Celsius

On retrouve sur ce domaine 49 hectares de vignes (17 en blanc et 32 en rouge) qui poussent sur des sols argilo-silicieux parsemés de quelques graves. Celui-ci est la propriété du vigneron Stéphane Defraine depuis 1989. 

Les vignes, âgées d'une vingtaine d'années, sont cultivées en lutte raisonnée. On préfère ainsi travailler le sol au lieu d'utiliser des herbicides. On déploie beaucoup d'efforts pour favoriser un développement durable, tant au niveau de la réduction des sources énergétiques, de l'eau utilisée, le recyclage des déchets, etc.

La maison a développé 7 produits couvrant tous les styles et toutes les couleurs. La gamme comprend en effet un vin rouge, deux vins blancs, un "claret" (rouge très clair), un rosé, un liquoreux, et un vin effervescent.

Le vin mentionné en rubrique a subi une macération pelliculaire pendant 10 à 24 heures. Après une fermentation à 16° C, le vin est élevé en cuves inox sur ses lies fines. Production annuelle: 100,000 bouteilles.

Pavé de flétan, épinards, polenta et jus de truffe

Notes de dégustation:

Ce vin de couleur jaune clair procure des arômes assez intenses d'agrumes, de pamplemousse, et de citron vert. La bouche est bien vive avec une franche acidité. Le Sémillon lui apporte un peu de gras. Déploie beaucoup de fraîcheur et se montre bien équilibré. Agréable de l'apéro au fromage. Poissons grillés, sushi, plats végétariens et fromage de chèvre sont des combinaisons gagnantes avec ce vin. Prix raisonnable.


jeudi 2 juillet 2015

Ce que cela prend pour faire un grand vin ...



Voici la citation d'une personne inconnue:


«Pour faire un grand vin il faut: un fou pour cultiver la vigne, un sage pour la réglementer, un artiste lucide pour faire le vin, un amoureux pour le boire et un poète pour en chanter la gloire.»

Source: www.actechanson.fr

mercredi 1 juillet 2015

Connaissez-vous les vins turcs?


Note: Ce texte a aussi été publié le 2 juillet 2015 dans le Huffington Post Québec (voir ici).

Probablement pas, tout comme moi d'ailleurs, il y a à peine quelques mois. Je vous invite donc à me suivre et à voyager avec moi en Turquie durant les prochaines minutes.

Mon initiation aux vins turcs s'est passée le 5 mai dernier au restaurant Barbounya, situé sur la rue Laurier ouest à Montréal, dont la spécialité sont les mezzés turcs.


Derrière les fourneaux de cet établissement se trouve la chef Fisun Ercan qui est née à Izmir en Turquie. Après avoir ouvert il y a déjà quelques années, un premier restaurant sur la rue Wellington à Verdun nommé Su, celle-ci ouvrit, en partenariat avec Edward Zaki, le Barbounya en 2013.

Il faut mentionner que Sindie Goineau est la sommelière attitrée du Barbounya. Elle exerce de même avec brio ses talents vinicoles et de gestionnaire aux restaurants montréalais Chez Victoire et Mimi la Nuit.

C'est donc à son invitation que je me rendis le 5 mai dernier au Barbounya pour les accords entre les mezzés d'inspiration turque de madame Ercan et les vins turcs sélectionnés par Sindie Goineau.

Des guides de choix

Les vins dégustés lors de cette soirée provenaient majoritairement de l'une des plus importantes maisons viti-vinicoles de la Turquie, soit Kavaklidere. Premier producteur de vin privé de ce pays, cette entreprise fondée en 1929 élabore dans ses 3 chais, plus de 56 vins différents à partir de ses 645 hectares de vignes, répartis dans 7 régions différentes, pour une production totale annuelle de 35 millions de bouteilles.

Afin de m'assister dans cette dégustation, étaient présents M. Fehmi Atak, le directeur export de la maison Kavaklidere qui s'exprime (oh, surprise!) dans un excellent français, M. Huseyin Budak, le directeur de produits de l'agence  Epik qui représente les vins des maisons Kavaklidere et  Vinkara au Québec, ainsi que M. Marcel Marchand, le directeur des ventes chez Epik.


Il y a du vin en Turquie?

Certainement. On en fait même depuis 4,500 ans avant notre ère. Bien sûr, depuis tout ce temps, il y eut des hauts et des bas.

Les personnes voulant avoir un court résumé des péripéties de l'histoire de la vigne et du vin dans ce pays, pourront se renseigner ici.


Si l'on considère le nombre d'hectares de vignes cultivées de par le monde, il est intéressant de savoir que la Turquie occupe la 5è position. Cette statistique apparaît dans une instructive infographie que l'on peut consulter ici.

Même si plusieurs cépages internationaux sont cultivés en Turquie,  ce qui m'attire principalement dans la production des vins de ce pays, ce sont les cépages autochtones qui sont généralement utilisés et qui nous sont tout à fait inconnus!

Malgré cette grande originalité, je vous dirais que ces vins ne sont malgré tout, pas trop dépaysants. Ils sont donc délicieusement différents et de plus, compte tenu de leur grande qualité, offerts à prix raisonnables, ce qui ne gâche rien, vous en conviendrez. 

Question: sur les 8,312 vins disponibles à la Société des alcools du Québec, combien trouve-t-on de ces délicieux vins turcs abordables?

Si vous faites la recherche sur le site internet du monopole, vous obtiendrez ce résultat (voir la réponse ici). Si vous avez été voir la réponse, faire le décompte n'a pas dû vous prendre trop temps. Loin de moi l'intention de jeter la pierre à la SAQ. Les vins turcs ne sont pas connus, donc la demande est quasi-inexistante. Je voulais seulement souligner que pour un pays producteur de cette importance, nous pourrions en avoir sans doute un peu plus.

À quoi ça ressemble?

La meilleure manière d'apprendre à connaître les vins d'un nouveau pays, c'est de commencer par y goûter. Par la suite, on découvre les cépages, les régions, l'histoire, etc.

J'ai donc pu goûter à 7 vins turcs le 5 mai dernier au Barbounya, accompagnés par des mezzés qui sont, comme les tapas espagnols, de petits plats inspirés de la cuisine turque. Vous pouvez voir 5 de ces vins sur la photo suivante.


Tous ces vins ne sont pour le moment disponibles qu'en importation privée, via l'agence Epik.

Le premier vin, du millésime 2013, fut un vin rosé nommé LAL. Il est élaboré entièrement avec le cépage rouge Çal Karasi et c'est le rosé le plus populaire de la Turquie.

Sa robe est de couleur saumon clair; il dégage d'agréables et gourmands arômes de fraise et de mandarine. Il est très souple, frais et rond, avec un léger gras en milieu de bouche. Une petite et agréable amertume en finale lui confère de la vivacité. Tout à fait délicieux. Prix: 17$

Deux vins blancs accompagnaient le premier plat de la chef Fisun Ercan, lequel était composé de calmar grillé, et d'une salade de haricots blancs à l'huile d'olive parfumée au fenouil et au chili.


Le deuxième vin, la Cuvée Çankaya 2013 fut dégusté en premier vin avec ce plat.  Il s'agit d'un assemblage de trois cépages blancs turcs, le Narince, l'Emir et la Sultaniye (1/3 de chacun).

Un vin blanc de couleur jaune clair et aux parfums d'agrumes, de fruits blancs, avec une pointe de pêche. La bouche, légèrement citronnée,  est remplie de fraîcheur. Belle persistance gustative. Prix: 16,35$ 

Suivit le troisième vin, (photo ci-contre) qui permettait (oh joie!) de découvrir en solo ce fameux cépage Narince. Ce vin de la région du Cappadoce se nomme Prestige, du millésime 2013. Les vignes poussent sur des sols volcaniques à une altitude de 950 mètres. Les raisins sont fermentés et élevés sur ses lies pendant 9 mois dans des fûts de chêne français de 225 litres de 2è et 3è usage.

Belle couleur jaune doré clair; du verre se dégagent des effluves de fleurs blanches de miel et de tilleul. Stylistiquement situé entre le Sauvignon blanc et le Chardonnay. Bouche souple, fraîche crémeuse et longue. Miam! Prix: 34$

Le second plat était composé de Gözleme (une sorte de petit pain-galette), farci de fromage feta et ricotta, et de fines herbes. Deux vins avaient été choisis pour assortir celui-ci.



Le gras du fromage appelle un vin à la texture un peu plus riche. Le quatrième vin fut la Cuvée Ego 2013, élaboré avec du Chardonnay (le 3è sur la photo ci-dessus des 5 vins). Il est élaboré à partir de raisins qui proviennent de vignes de la région de Denizli. Il a été élevé pendant 7 mois en barriques de chêne français de 225 litres.

Robe de couleur jaune clair; arômes prédominants de fleurs blanches et de miel. Un rempli de souplesse, légèrement gras en finale. Bel équilibre et très plaisant.  Prix: 25,90$
 
 
Le cinquième vin du nom de Côtes d'Avanos et du millésime 2012 (photo ci-contre), est un assemblage de Narince et de Chardonnay en provenance d'un vignoble du même nom situé dans le Cappadoce à 950 mètres d'altitude sur un sol volcanique. Le rendement est de seulement 30 hl/ha. Il a bénéficié de vendanges manuelles  et d'un élevage sur ses lies pendant 8 mois en barriques de chêne français de 225 litres.

Jolie couleur jaune doré pâle; son bouquet est composé de notes de fleurs blanches, d'agrumes, de citron et de miel. Bouche fraîche, droite et délicieuse. Aucune lourdeur. Belle complémentarité avec le plat qui l'accompagne. Prix:  32$


Le troisième plat était constitué de bette à carde (une cousine de la betterave aux allures de rhubarbe), de pastirma (une charcuterie de viande de bœuf séchée), de kefalotyri (un fromage à pâte ferme de lait de chèvre et de brebis), et de miel citronné.


Le choix du sixième vin représente un accord très audacieux de la part de Sindie Goineau mais qui fonctionnait très bien. Alors que la présence de la bette à carde et du miel citronné nous font à première vue pencher pour un vin blanc, celle-ci opta pour un vin rouge léger et fruité. Le goût prédominant de la viande de bœuf subtilement épicée rend ceci possible.

Le vin choisi provenait cette fois-ci du domaine Vinkara (le 4è sur la photo au début de l'article). Il fait partie de la gamme Doruk de cette maison et a pour nom le nom de son cépage, soit le Kalecik Karasi, millésime 2012. La composition de ce nom me fait immanquablement penser au cépage sicilien Nero d'Avola dans le sens que Nero et Karasi signifient tous deux "noir" et que Avola et Kalecik sont des noms de villes.

Un vin à la robe rouge rubis brillante; il dégage une multitude de parfums de fruits des champs rouges (fraise, framboise, cerise, cassis). Sa bouche est souple, légère et fraîche. Un vrai vin de soif. Prix: 19,80$

Le dernier plat ou mezzé préparé par la chef Ercan était un effiloché de porc sauce BBQ qui reposait sur un pancake de légumes.



Le septième et dernier vin se devait donc être en mesure d'affronter les saveurs d'épices et de fumée de la sauce. Cette mission fut confiée à vin du millésime 2011 de la gamme Sélection du domaine Kavalidere et qui porte le nom de ses deux cépages, le Öküzgözü-Boğazkere

Je sais. La première fois que l'on entend le nom des ces nouveaux cépages, cela décoiffe un peu. Mais sachez que ces deux-là se complètent à merveille, le premier apportant au vin de la finesse et de l'élégance, le second de la matière et du corps. Il a été élevé pendant 8 mois en barriques de chêne français de 225 litres et s'est mérité de nombreux prix internationaux.

On monte d'un cran avec ce vin à la robe rubis foncé; le bouquet se compose de framboise, de mûre, de prune et d'épices douces. Le style est droit, souple et équilibré. Une petite amertume en finale lui apporte davantage de complexité. Idéal avec de la viande grillée ou en sauce. Prix: 30$

Parce qu'il faut bien digérer tout ça 

Voici une eau-de-vie turque qui, avait son goût très anisé, n'est pas sans rappeler le pastis. Elle a pour nom Raki (dérivé de l'arabe arak) et se boit le plus souvent comme le pastis, allongée avec de l'eau. Indispensable lorsque l'on sait que cette boisson titre entre 45 et 55 degrés d'alcool! Le Raki est composé d'eau, de l'alcool provenant de la distillation de raisins, et d'anis.


N’étant pas sucré, il se boit en apéritif, mais aussi tout au cours du repas. Sur la photo ci-dessus, on voit la couleur légèrement blanchâtre que prend cette eau-de-vie incolore lorsque l'on y ajoute de l'eau.

Pour le moment, il n'y a qu'un seul produit de ce genre disponible au Québec, le Yeni Raki (30,25$ pour 700 ml) de la maison Tekel, une ancienne société d'état privatisée en 2004. Le produit dégusté le 5 mai dernier, le Efe Raki, devrait arriver au Québec lors du mois d'août prochain. Son numéro de code sera le 12676825. Avis aux intéressé(e)s!

Şerefe!  (À votre santé!)


Le vignoble de la Turquie est le 5è plus important au monde


Probablement que vous auriez trouvé facilement que la France, l'Italie et l'Espagne, comptent parmi les pays qui possèdent le plus d'hectares de vignes.

Mais étiez-vous au courant pour la Chine (2è place) et pour la Turquie (5è position)?

Le vignoble chinois est cependant très jeune. Plusieurs hectares de vignes ne sont pas encore en mesure de produire du vin de qualité.

Quant à la Turquie, moins de 10% des raisins sont utilisés pour produire du vin. Les reste est consommé comme raisins de table.


Un résumé à propos des 6,500 ans d'histoire du vin en Turquie


Cet article signé Jacques Dupont et paru en septembre 2013 dans le journal français Le Point dresse un portrait de la situation passée et présente de la viticulture en Turquie.

Beaucoup d'histoire et beaucoup de rebondissements durant cette longue période. Même de nos jours, y produire du vin n'est pas de tout repos car il subsiste beaucoup d'embûches de toutes sortes.

Malgré tout, la qualité du vin s'améliore rapidement, mettant souvent à l'avant-plan les nombreux et intéressants cépages locaux. Voici le lien pour y accéder:

http://bit.ly/1IEU82n


Altitude 420, Vinsobres, Domaine Jaume, Vallée du Rhône, 2012, France


Cépages:   60% Grenache et 40% Syrah
Code #:      12194501
Prix:            19,20$ 
Servir:        16° Celsius
Carafe:       20-25 min.

Selon le site internet du producteur:

"L'histoire de la famille Jaume commence avec Henri Chauvet, et le Baron Le Roy, initiateur de l'appellation contrôlée. Pierre Jaume, gendre d'Henri Chauvet donne l'impulsion au domaine, ce qui permet à son fils Claude de l'élever au rang des meilleurs dans les années 60.

Dans les années 80, ce sont les fils de Claude, Pascal et Richard qui en reprennent les rennes et célèbrent en 2005 le centenaire du Domaine Jaume.

Le Domaine Jaume s'étend sur 80 hectares à Vinsobres, Premier Cru des Côtes du Rhône en Drôme Provençale."

Le vin mentionné en titre, tire son nom de l'altitude (420 mètres) à laquelle se trouve le vignoble ayant fourni les raisins nécessaires à son élaboration. Les vignes sont âgées d'environ 40 ans et l'on n'en retire qu'un faible rendement de 38 hectolitres par hectare. La vendange est manuelle et l'éraflage total.  Le vin n'a pas connu le bois. La cuvaison est de 20 jours sous contrôle des températures dans des chais climatisés. Élevage en cuves inox.

Ce vin est en quelque sorte le "petit frère" du vin Référence du même producteur, que nous avons analysé ici même au mois d'octobre dernier (voir ici).

Carré d'agneau, jus au fines herbes

Notes de dégustation:

Ce vin se présente avec une robe rouge rubis légèrement violacée; on est vraiment dans le Rhône ici, avec ce nez de violette, de cassis, de mûre, de cuir et de réglisse; la bouche est souple et rempli de goûts de fruits rouges et noirs bien mûrs; une petite amertume vient rafraîchir l'ensemble; bonne persistance gustative; ne pas servir trop chaud; pour maintenant ou d'ici 2 à 4 ans; idéal avec les plats de viandes grillées ou mijotées, l'agneau et les fromages doux et moyennement relevés.


mardi 30 juin 2015

Vinho Verde, Aveleda, Minho, 2014 Portugal


Cépages:  Loureiro, Trajadura, Arinto
Code #:     5322
Prix:          11,95$
Alcool:      9,5%
Sucre:       14 gr/litre
Servir:      7-8° Celsius

Les vins de Vinho Verde que personnellement je préfère sont ceux entièrement élaboré avec le cépage Loureiro. Mais ils coûtent au moins 18-20$.

Celui-ci est composé de trois cépages autochtones portugais. Je dois dire qu'il s'est selon moi beaucoup amélioré au cours des dernières années. Il possède 14 grammes de sucre résiduel mais on ne les "sent" pour ainsi dire pas parce l'acidité de ce vin est suffisante pour en gommer la sensation.

Il est produit par la maison Aveleda qui a été fondée en 1870, toujours sous l'entier contrôle de la famille Guedes qui en est rendue à la 5è génération à la tête de cette entreprise.

Bien que l'on peut considérer ce vin comme un apéritif idéal, son contraste acidité-sucrosité lui permet d'accompagner  les mets  épicés asiatiques ou indiens, la plupart des fruits de mer, les plats où le citron, la lime, les agrumes et la coriandre sont présents.

Salade Thaïe épicée aux crevettes, pousses de bambou et mandarines

Notes de dégustation:

Un vin légèrement perlant et à la robe claire et citrine; arômes floraux et de pomme verte, de lime, d'agrumes et de poire. La bouche est vive mais l'acidité est bien dosée. De corps léger (9,5% d'alcool), ce vin se révèle très rafraîchissant. Il sera certes utile pour éteindre le feu des épices de certains plats. L'équilibre est préservée et il est plaisant à boire. Le plus beau de l'affaire, c'est qu'il ne coûte pas trop cher. Un petit plaisir de l'été dont il ne faut pas se priver.