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Ce site est dédié à ceux et celles qui aiment lire, réfléchir et apprendre sur le sujet du vin. Sans aucune publicité, il est donc libre et indépendant de toutes influences externes, incluant le monopole d'état. Il regorge d'informations diverses (+ de 1 000 articles soit l'équivalent de 5 bouquins) sur le domaine vinicole du monde entier. L'auteur ne gagne pas un sou avec ses écrits. Il ne désire pas vous dire quoi acheter car il n'a rien à vous vendre. Soyez votre propre juge.



Qui sommes-nous? | À propos de l'auteur


Avec 767 litres chaque seconde, la consommation de vin a cessé de décroître et repris une légère croissance en 2011, selon l'organisation internationale de la vigne et du vin. La consommation mondiale devrait progresser de 5,3 % entre les années 2012 et 2016.

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mardi 28 juillet 2015

Château Fillon, Cuvée Première, Bordeaux Supérieur, 2010, France


Cépages:   65% Merlot et 35% Cabernet Sauvignon
Code #:     12489528
Prix:           16,35$
Alcool:      13,5%
Sucre:       2,1 gr/litre
Servir:      17° C
Carafe:     15-20 min.

Cette propriété a vu le jour en 1833 à l'est de Bordeaux, à Cazaugitat, fondée par Charles-Xavier Thomas, un alsacien. On y retrouve un beau manoir du 19è siècle. Il comprend environ 55 hectares de sols argilo-calcaires, d'un seul tenant autour du château, classés en AOP Bordeaux Supérieur. La densité de plantation est supérieure à 4,500 pieds/hectare.

On y pratique la culture raisonnée, privilégiant les composts naturels, l'enherbement, et le travail des sols, et n'utilisant qu'au besoin les produits phytosanitaires.

Ce domaine est la propriété depuis 2008 d'une cave coopérative alsacienne, Bestheim qui regroupe plus de 540 membres et produit et vend plus de 15 millions de bouteilles par année. Celle-ci possède aussi le Château le Luc Régula aussi d'appellation Bordeaux Supérieur, et le Château Caillavet, situé dans l'appellation Premières Côtes-de-Bordeaux.

On y produits deux cuvées, soit la Cuvée Première et la cuvée Apogée. Cette dernière est une sélection parcellaire issue de vignes un peu plus âgées.

Le vin mentionné en titre est élaboré à l'aide de raisins soigneusement sélectionnés de vignes âgées entre 30 et 35 ans. Il est parcimonieusement élevé sous bois car l'on désire ici privilégier une bouche gourmande et fruitée.

Un beau trio: Cassoulet d'agneau, risotto de canard, saisi de bœuf

Notes de dégustation:

On dénote au visuel une robe rouge rubis moyennement prononcé et quelque peu grenat-orangé puisque ce vin approche bientôt de son 5è anniversaire. Les effluves se concentrent principalement sur la framboise et le cassis avec une pointe épicée à l'arrière-plan. Un Bordeaux élégant, souple et droit, avec une légère amertume végétale en finale. Un vin idéal s'initier au goût des vins rouges de cette région française. Classique mais accessible et abordable. Prêt à boire maintenant ou d'ici les 2 prochaines années.


lundi 27 juillet 2015

Malbec, Grande Reserve, Altamana, Vallée Centrale, Maule, 2013, Chili


Cépage:    100% Malbec
Code #:     12533453
Prix:           25,85$
Alcool:      14,0%
Sucre:       2,5 gr/litre
Servir:      17° C
Carafe:     30-45 min.

Selon le site internet: www.saq.com:

''Patrick d'Aulan, héritier d’une longue tradition vinicole bordelaise, et Didier Debono, œnologue bordelais émérite, forment le duo gagnant à la tête d’Alta Vista Winery. Fondé en 2002, leur nouveau domaine, Altamana, exploite de vieux vignobles de malbec. Grâce à l’amplitude thermique chilienne, ils parviennent à livrer des vins expressifs et équilibrés. Brillante réussite, la Grand Réserve dévoile des accents de fruits noirs, d'eucalyptus, de prune, de fumée et de chocolat noir."

Patrick d'Aulan est un comte dont la famille a possédé la maison champenoise Piper Heidsieck jusqu'en 1989. Il démarra en 1998 en Argentine le domaine Alta Vista, spécialisé en vins de Malbec issus de vignobles uniques. En 2012, il fonde dans la région de Maule au Chili  le domaine Altamana avec son œnologue Didier Debono avec pour objectif de remettre en valeur les vieilles vignes de Malbec plantées au siècle dernier par les pionniers chiliens de la vigne.

Le vin mentionné en titre est issus de raisins de vignes âgées de 60 ans en moyenne qui poussent sur des sols alluviaux, soit un mélange d'argile, de sable et de roches. Après une vinification en de grandes cuves de béton, le vin est élevé pendant 9 mois dans des barriques neuves de chêne français de chauffe moyenne. Il n'est pas filtré et la production annuelle s'élève à 14,500 bouteilles.

Steak sur BBQ (source: www.frugals.ca)

Notes de dégustation:

On perçoit à l’œil une robe rouge rubis foncé légèrement violacée. À l'olfactif, on détecte principalement des parfums de mûre, de framboise, de fines herbes, d'épices douces, ainsi qu'une pointe de menthe. Beaucoup de matière riche et fondue se manifeste en bouche, donnant un vin moyennement corsé, souple, ainsi qu'une finale sensuelle. Son équilibre le fera se bonifier en cave au besoin pour les 5 prochaines années. Si on le boit maintenant, un passage en carafe lui ajoutera  de la souplesse et du volume. De la viande rouge légèrement saignante sera alors un bon choix.



dimanche 26 juillet 2015

14è rang du Wine Spectator, 1ière place pour moi!
Flaccinello della Pieve, Colli Toscana Centrale, Fontodi, 2011, Italie


Je fais ici bien sûr référence au classement annuel des 100 meilleurs dans le monde, tel qu'établi en 2014 par le réputé magazine Wine Spectator (voir ici).

Je vous avoue que lorsque je regarde certains des vins qui occupent les 20 premières positions, je suis plus que perplexe. Mais il paraît que tous les goûts sont dans la nature.

Je veux vous entretenir de celui qui occupe le 14è rang de cette liste, le Flaccianello della Pieve 2011, de la maison de Toscane Fontodi


J'ai eu l'occasion de boire ce vin le lundi 11 mai dernier, en présence de M. Giovanni Manetti, l'un des propriétaires de cette maison italienne, à l'invitation de l'agence Montalvin.

Les vins de ce producteur sont disponibles depuis plus de 30 ans au Québec. Les sols du domaine, soit 85 hectares de vignes cultivés en bio, sont très rocailleux, ce qui aide à diminuer la "générosité" du Sangiovese. 

On n'y produit que 300,000 bouteilles par année, tous issus des raisins de leur vignoble. Plus de 80% de la production est exportée, principalement en Amérique du Nord, dont l'Ontario et le Québec.

Détenu aujourd'hui par Giovanni et Marco Manetti, ce domaine a été acheté par leur père en 1968 alors que son commerce initial était la production de tuiles de céramique.

Vous ne serez pas surpris si je vous dis que le Flaccianello est le vin de haute gamme de ce producteur. J'ai eu en fait la chance de goûter à deux millésime de ce vin, le 1999 et le 2011.



Flaccinello della Pieve, Colli Toscana Centrale, Fontodi, 2011, Italie

Cépage:    100% Sangiovese
Code #:     12123921
Prix:           92,50$
Alcool:      14,5%
Sucre:       2,9 gr/litre
Servir:      17-18° C
Carafe:     60-90 min.

Ce vin est produit à l'aide de raisins des vignes situées sur les meilleures parcelles du vignoble, soit celles au sommet des collines, à une altitude de 450-500 mètres. Il est vieilli en barriques de chêne français neuves pendant 24 mois, suivi d'un affinage de 10 mois en bouteilles.

La robe de ce vin est pourpre et violette foncée; il embaume les fruits noirs et les épices douces; la bouche est fruitée et compacte, dévoilant des couches multiples de fruits et de belle matière dense et souple; la fraîcheur est toutefois au rendez-vous, préservant l'équilibre; le boisé est bien intégré et la finale est très longue; le 1999 dégusté est identique mais plus complexé et fondu grâce au passage du temps; il serait sage d'attendre celui-ci 10 à 12 ans; un grand vin, tout simplement. 

Une raison supplémentaire pour mon choix de la première position pour ce vin est que le prix proposé est avantageux. En effet, on demande en moyenne aux États-Unis 120$ US pour celui-ci, soit environ 150$ CND.

J'ai goûté de même au Vigna del Sorbo, un Chianti Classico Gran Selezione (2011 et 1993), un assemblage de 95% Sangiovese et 5% Cabernet Sauvignon. Le millésime 2011 (code #12625201) se vendait 62,50$, mais il est présentement épuisé.



Un peu trop cher?

Si vous voulez vous aussi découvrir la qualité des vins de la maison Fontodi mais que votre budget-vin est plus restreint, ne désespérez pas!

On peut se tremper les lèvres dans cet excellent Chianti Classico 2011, présentement disponible dans 30 succursales du monopole pour moins de 30$. 


Chianti Classico, Toscane, Fontodi, 2011, Italie

Cépage:    100% Sangiovese
Code #:     879841
Prix:           29,90$
Alcool:      13,5%
Sucre:       2,1 gr/litre
Servir:      16-17° C
Carafe:     30 min.

Aucun doute, la qualité y est!  Les raisins proviennent de vignes plantées à une densité de 6,000 pieds/hectare et qui poussent sur un sol de schiste argileux sur diverses parcelles du vignoble, à 450 mètres d'altitude. La fermentation démarre avec les levures indigènes dans des des cuves inox à température contrôlée. Le vin bénéficie d'un élevage de 12 mois en fûts de chêne français (Tronçais et Allier). C'est le fer de lance de la maison et on en produit 170,000 bouteilles.

Belle couleur brillante rouge rubis moyen; nez typique de cerise noire et d'épices; la bouche est souple et démontre une puissance habilement contenue; parmi les saveurs du vin, une pointe animale de cuir émerge du lot; belle persistance gustative; à boire maintenant ou d'ici les 6-7 prochaines années; excellent rapport qualité/prix.



 

samedi 25 juillet 2015

Cépages méconnus - Le Poulsard (ou le Ploussard)
Ploussard, Les Parelles, Arbois, Jura, Juravinum, 2009, France


Ce cépage noir représente de 20 à 25% de l'encépagement de la région viticole française du Jura.

Source: fr.wikipedia.com
Son nom s'écrit et se prononce différemment selon que l'on se trouve à un endroit ou à un autre de la dite région.  On en fait mention pour la première fois au tout début du 14è siècle et il serait originaire de la Franche-Comté.

La première caractéristique de ce cépage qui saute au yeux est la couleur rouge très claire (pelure d'oignon foncé en vieillissant) de la robe des vins avec lequel il est élaboré, puisque sa peau renferme peu d'anthocyanes.  Ses arômes particuliers qui surprennent un peu au premier abord sont des notes fruités et animales (cuir-fourrure).

Il est parfois assemblé avec du Pinot Noir et/ou du Trousseau, un autre cépage de cette même région. Il est autorisé dans les appellations jurassiennes de l'Arbois et ce celle des Côtes-du-Jura. 

Malgré son apparence fragile de sa robe très claire, ce cépage si vinifié et élevé adéquatement, peut vieillir plusieurs années. Il est aussi réputé pour bien accompagner les plats épicés qui nécessitent un vin rouge.

Selon Lucien  Aviet, vigneron: 
"Ploussard ou Poulsard, l'important, c'est d'en boire ! "

Voici  un vin uniquement composé de Poulsard/Ploussard qui vous permettra de vous initier avec ce cépage singulier.

Ploussard, Les Parelles, Arbois, Jura, Juravinum, 2009, France

Cépage:    100% Ploussard
Code #:     12549164
Prix:           19,90$
Alcool:      12,5%
Sucre:       2,0 gr/litre
Servir:      15° C

Ce vin est un produit de Juravinum qui est une entité commerciale de la coopérative la Fruitière vinicole de Pupillin, créée afin de développer en commun le marché de l'exportation. Il provient de vignes âgées de 30 ans en moyenne desquelles ont n'a retiré qu'un faible rendement de 40 hectolitres par hectare.

Après l'égrappage, on fermente le moût en cuves inox thermo-régulées qui est ensuite élevé pendant 18 mois en vieux foudres de 80 ans, lesquels servent beaucoup plus à stabiliser le vin et favoriser un certain échange d'air que pour ajouter un caractère boisé au vin.

Avis: ce vin ne s'adresse pas aux personnes ne buvant que des vins rouges boisés, riches et charnus, celui-ci se démarquant avant tout par sa légèreté et sa finesse. Comme pour les autres vins ayant la même structure, la température de service doit être quelque peu inférieure à celle des autres vins rouges.

Notes de dégustation:

Robe rouge très claire et très pâle, avec des reflets orangés. Intrigants parfums de fruits rouges, de fourrure mouillée, de noyau de cerise, de terre humides et de très douces épices. La bouche est hyper souple et fluide grâce à ses tanins bien fondus. Les saveurs sont légèrement fruitées avec une finale sur l'amertume de l'écorce d'orange très mûre. Malgré tout, la délicate finale est très longue. Très versatile à votre table, il accompagnera de manière originale, vos entrées, les charcuteries, les viandes blanches et rouges, et les fromages doux et moyennement corsés pas trop avancés.

Tartine de cailles confites

vendredi 24 juillet 2015

Il y a maintenant un Monopole dans notre monopole! Monopole, CUNE, Rioja, 2014, Espagne


Cépage:    100% Viuara
Code #:     12636760
Prix:           16,35$
Alcool:      12,5%
Sucre:       1,5 gr/litre
Servir:      10° C

J'ai eu l'occasion de goûter en primeur ce vin blanc en octobre dernier, lors du passage à Montréal de Victor Urrutia, président-directeur général de CUNE, pour présenter plusieurs vins de cette maison.

En arrivant à la dégustation, le directeur de l'agence promotionnelle me tend un verre de vin blanc en guise d'apéritif en me disant: "Yves, voici un vin dont le nom me fait immanquablement penser à toi".  Batinse! Il se nomme Monopole! Tous les gens présents éclatent de rire.

Ce vin fait partie de la gamme de produits de la maison espagnole CUNE (Compañía Vinícola del Norte de España), fondée en 1879 où 5 générations en ont fait une référence mondiale. Le domaine couvre 630 hectares dans la région de la Rioja.

On a produit ce vin pour la première fois en 1915. Il serait vraisemblablement le premier vin blanc frais élaboré dans la Rioja. Les raisins sont récoltés à la main à maturation optimale. Une macération des peaux à froid procure une très bonne extraction aromatique. Après un pressurage doux, le moût est vinifié dans des cuves inox à température contrôlée afin de préserver les arômes primaires fruités et floraux typiques de la Viura.

Salade de roquette, avocats, crevettes nordiques

Notes de dégustation:

La couleur jaune clair de ce vin laisse présager ses arômes légers et frais de citron, de miel léger et de caillou mouillé. Avec une acidité bien dosée, la bouche est rafraîchissante. La texture est souple, légèrement grasse en milieu de bouche. La finale bien nette se prolonge un bon moment. parfait pour l'apéro, les amuse-bouche ou les entrées de légumes ou de crustacés. Prix très raisonnable, même si c'est un monopole!


 

vendredi 17 juillet 2015

Déguster un vin demande un minimum d'attention


Note: Ce texte a aussi été publié le 16 juillet 2015 dans le Huffington Post Québec (voir ici).

Déguster un vin, ce n’est pas uniquement le boire. C’est se placer en état de ressentir une émotion susceptible de nous apprendre quelque chose sur ce vin et sur nous-mêmes.

Une vérité à laquelle personne n’échappe est que le vin ne se révèle pleinement qu’à ceux et celles qui lui font au moins une petite place dans leur vie. Il ne vous révèlera ses secrets les plus intimes uniquement que si vous lui consacrer un minimum de temps, d’attention et de respect lorsque vous le dégustez.

Combien de personnes sont passées à côté d’un excellent cru qu’elles ont eu la chance de   porter à leurs lèvres mais sans vraiment le remarquer, trop occupées qu’elles étaient à parler avec les autres personnes à table, de tout et de rien, sauf du vin!

Car le vin, surtout le grand, a la jalousie pour principal trait de caractère. Il ne supporte pas que l’on ignore ses qualités et qu’on le relègue au second plan. Il désire et exige votre attention au risque de se renfrogner, de se replier sur lui-même et même de vous bouder!

Dans tout cours d’initiation au vin, incluant le mien lors de la 3è soirée, lorsque l’on aborde la manière d’analyser le vin dégusté, on apprend aux participants à faire une chose très difficile, voire quasi contre-nature : avoir du plaisir et réfléchir en même temps! Pas évident, mais avec de la pratique, on y arrive.

Il n’y a absolument rien de mal à être un buveur de vin de type “social”, c’est-à- dire une personne qui consomme du vin uniquement en société pour le plaisir de la chose. Si l’on dit d’ailleurs que le vin est la boisson la plus civilisée qui soit (selon Louis Pasteur), c’est en partie parce que celui-ci permet de faciliter les rapports humains, agissant un peu comme un “lubrifiant social” (selon Jean Clavel).

De toute manière, les vins que l’on boit généralement dans les réunions regroupant plusieurs personnes, sont plus légers et faciles et ne demandent habituellement pas trop de votre attention.

À moins d’être reçu par un millionnaire, lorsque quarante personnes se trouvent dans un salon, il est rare que l’on serve du Château Margaux en guise d’apéro! Il est bien connu d’ailleurs que déguster du vin dans des conditions agitées et bruyantes ne constitue pas le meilleur environnement pour se concentrer sur ce que l’on boit.

J’ai appris par expérience qu’il est préférable que la finesse des vins que vous servez à vos invités soit inversement proportionnelle à leur nombre. Trop de personnes et trop de bruit ne font pas bon ménage avec des vins qui demandent que l’on s’y arrête quelques instants pour profiter pleinement de leur subtilité.

Il vaut mieux boire vos meilleurs flacons avec un petit nombre de personnes à la fois, triées sur le volet, et ayant autant que faire se peut, un minimum d’intérêt pour le vin. Vous aurez ainsi le loisir de profiter pleinement du moment présent et d’échanger vos impressions tout à votre aise. 

Avec le temps, j’ai fini par comprendre pourquoi le vin désire tant notre attention. C’est que celui-ci n’existerait pas sans nous. Un vin qui est encore enfermé dans sa bouteille, bien qu’il existe physiquement,  n’existe pas encore philosophiquement parlant. Pour se révéler à lui-même et au monde, il a besoin de quelque chose d’essentiel et d’extérieur à lui-même, un dégustateur, c’est-à-dire vous.

Le fait de révéler cette importance capitale du dégustateur, aident  beaucoup certaines personnes intimidées par le monde du vin, à aborder celui-ci avec plus de confiance.

C’est lorsque le vin, fruit de la nature et du travail de l’homme (et de plus en plus de la femme), est enfin bu, que celui-ci réalise la finalité pour laquelle il a été conçu. Il peut enfin se montrer sous son vrai jour et dévoiler ainsi sa vraie personnalité. Ne lui en voulez donc pas trop s’il souhaite alors tant que vous lui prêtiez un minimum d’attention.

lundi 13 juillet 2015

Pensée du jour: Que faire si le doc vous prescrit un seul verre de vin par jour?


Voici le modèle de bouteille qui vous conviendra parfaitement si le médecin vous apprend qu'il ne faudra désormais consommer qu'un seul verre de vin par jour, chose que je ne souhaite évidemment à personne, même à mes pires ennemis.


Comme quoi il existe une solution à chaque problème.