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dimanche 29 octobre 2017

Campofiorin, Rosso del Veronese, Masi, 2014, Italie


Cépages:  70% Corvina, 25% Rondinella, 5% Molinara
Code #:     155051
Prix:           20,40$
Alcool:      13%
Sucre:       2,4 gr/litre
Servir:       16° Celsius
Carafe:      15-20 min.



Le nom Masi n’est pas celui d’une famille quelconque. Il réfère plutôt au nom du premier vignoble acheté dans l’appellation Valpolicella en 1772 par la famille Boscaini, le Vaio dei Masi (La petite vallée de Masi).

L’entreprise est aujourd’hui gérée par Sandro Boscaini, son président, secondé par sa fille Alessandra, et ses fils Rafaele et Bruno.

L’entreprise possède 6 vignobles avantageusement situés dans la région de la Vénétie où sont cultivés les cépages rouges Corvina, Rondinella, Molinara et Oseleta, ainsi que les cépages blancs Garganega et Trebbiano di Soave.




La maison Masi est fort bien représentée au Québec puisque plus de deux douzaines de ses produits sont référencés par le monopole.

Leur vin le plus connu demeure le Campofiorin (Le champ fleuri car il y a des coquelicots autour du vignoble) dont le millésime 2014 qui débute actuellement sa commercialisation, est le 50è puisque le premier fut en 1964.

Ce vin embouteillé sur le lieu de production constituait à l’époque une révolution pour les Italiens car on buvait surtout à l’époque des vins en vrac achetés chez des producteurs locaux.

Puisque le millésime 2014 fut plutôt difficile dans la région et que l'on voulait s'assurer de la meilleure qualité possible pour la 50è cuvée du Campofiorin, la maison Masi a décidé de ne produire aucun Amarone en 2014 et de tout déclasser en faveur du Campofiorin. Cette courageuse décision démontre le sérieux de cette maison qui ne fait pas les choses à moitié.




Le Campofiorin est le résultat d'une méthode dite de double fermentation. Après que la majeure partie du moût est fermenté de manière traditionnelle, on lui ajoute une petite quantité de raisins qui ont été passerillés (semi-séchés durant environ 6 semaines). Puisque ceux-ci ont une teneur élevée en sucre, il s'ensuit une seconde fermentation qui dure 15 jours approximativement.

Le vin passe ensuite 18 mois sous bois, soit les 2/3 en grands foudres slavon de 9,000 litres, et le reste en barriques de 600 litres en chêne de l'Allier et de Slavonie.

Et ce vin, bien que fort agréable dès sa mise en marché, peut tenir la route 10 ans, voire plus pour les amateurs patients. Des exemplaires de 2001, 1997 et 1988 dégustés récemment en témoignent!


Inventaire: au 29 octobre 2017, dans 388 succursales du Québec.



Penne all'arrabiata et copeaux de parmesan

Notes de dégustation:

Une belle occasion de goûter à un vin qui est devenu un grand classique parmi les vins italiens; il affiche une belle robe rubis foncé; il est subtilement parfumé, son bouquet se composant de notes florales et fruitées, avec une pointe de bois de santal; il se révèle d'une grande souplesse en bouche et d'un parfait équilibre; ne vous laissez pas tromper par sa belle légèreté car il pourra se conserver au moins 7 à 8 ans dans une bonne cave; après en avoir goûté une bouteille, achetez-en 2 ou 3 autres pour suivre son évolution.




Ajout du 10 mars 2020:

Le 9 mars 2020, j'avais inclus dans le programme de la soirée de dégustation au Club des Dégustateurs de Grands Vins, un magnum du millésime 2014 de ce vin d'une valeur de 41,00$ à l'époque, histoire de suivre son évolution.




Grâce au format de la double bouteille, ce vin a finement évolué vers la grâce et la beauté!

Sa robe affiche maintenant une teinte rubis agrémentée de quelques reflets grenat, signe de son évolution; ses arômes se sont graduellement transformés en délicates notes tertiaires (feuilles mortes, terre humide, etc.) intéressantes; souple, à peine corsé, ce vin est  maintenant doté d'une longue finale aérienne qui procure une agréable rétro-olfaction; son équilibre verse de plus en plus vers l'harmonie; devrait encore tenir la route pour les 3-4 prochaines années; remarquable pour le prix.



samedi 28 octobre 2017

Crianza, CUNE, Rioja, 2014, Espagne


Cépages:   80% Tempranillo, 20% Garnacha Tinta et Mazuelo
Code #:     13087248
Prix:           15,55$
Alcool:      13,5%
Sucre:       1,8 g/litre
Servir:      15-16° Celsius
Carafe:     15-20 min.



CUNE.  Le nom complet de ce producteur est la Compania Vinicola del Norte de España (CVNE). Pour plus de commodité dans la prononciation, le V s'est transformé en U avec le temps.

Cette entreprise familiale est établie de puis 1879 et possède plus de 630 hectares, en faisant ainsi l'un des plus important producteur de la Rioja. C'est aujourd'hui la 5è génération de la famille qui préside à sa destinée.



On y élabore une trentaine de cuvées différentes dans les trois couleurs, réparties en 7 gammes différentes. Au Québec, 8 de ces vins sont référencés par le monopole (voir ici).

Tous sont des vins de spécialité, sauf celui mentionné en titre qui vient de passer en produit régulier, après s'être retrouvé parmi les meilleurs vendeurs, lors de la dernière opération "Pépinière" de la SAQ. Il arbore maintenant un habillage plus traditionnel.




Les raisins qui ont servi à élaborer le vin mentionné en titre proviennent de différents vignobles. Ils ont été cueillis à la main et ont fermenté en cuves inox à température contrôlée. Le vin est ensuite élevé pendant 12 mois en fûts de chêne américain. Il est ensuite affiné 6 mois en bouteille avant sa mise en marché.

Présenté l'an dernier à 16,90$, on vient de le repositionner à un prix ultra-compétitif de 15,55$ au point qu'il se vend maintenant ici 1,40$ de moins qu'à la LCBO (voir ici). Qui l'eût cru?

Disponibilité: au 28 octobre 2017, dans 108 succursales au Québec.



Assortiment de grillades à l’espagnole
Source : www.spainwineguide.com


Notes de dégustation:

Un vin idéal pour s'initier en douceur aux vins rouges espagnols de la Rioja; il se présente avec une jolie robe est rubis; notes fruitées très invitantes de cerise, de framboise et de cassis, avec une petite pointe de vanille; aucune lourdeur dans ce vin, celui-ci exprimant une belle fraîcheur rappelant quelque peu les vins génériques de la Bourgogne; prêt à boire et parfaitement équilibré; bonne longueur en prime; il saura accompagner aussi bien les volailles rôties, que la plupart des viandes rouges ou blanches grillées; ne pas servir trop chaud; un très bon rapport qualité/prix.





Chronique radio


Entrevue à la radio le 26 octobre 2017, dans le cadre de ma chronique hebdomadaire diffusée les jeudis en matinée vers 9h15, sur les ondes de Choc FM (104,9).

Sujet:   Que réserve l'avenir aux vins d'importation privée?






Lien pour écouter cette chronique (hélas, plus disponible)


Pour lire l'article à ce sujet




vendredi 27 octobre 2017

Besoin de verres à vin pour pas cher?


Suite aux nombreuses inscriptions pour la prochaine session de novembre prochain du Club des Dégustateurs de Grands Vins, j'ai récemment dû acheter d'autres verres à vin.

Je partis donc à la recherche d'une aubaine (puisqu'il s'agit d'une activité à but non lucratif) pour un verre à vin de dégustation de type universel, pas trop encombrant, aussi bon pour le vin blanc que pour le vin rouge, fin et élégant.

Voici ce que j'ai trouvé. Combien pensez-vous que j'ai payé pour ces 12 jolis verres?

(il s'agit du modèle  "Official Tasting" de la maison allemande Stölzle qui compte 128 ans d'expérience en verrerie)



120$? ------ 100$ ---- 80$ ------ Non!

Seulement 60$ (+ taxes), soit l'équivalent de 5$ le verre. Qui dit mieux?

Il est à 5,95$ l'unité, mais la boîte de 6 ne coûte que 30$.

Lien vers cette offre




Il s'agit d'une promotion présentement en cours chez Vinum Design à Montréal.

Livraison gratuite pour toute commande de 99$ et plus (voir détails).


NOTE: Ce blogue étant exempt à 100% de toute forme de publicité rémunérée, la présente publication est uniquement faite à titre d'intérêt public.



Campo ai Sassi, Rosso di Montalcino, Castelgiocondo, 2014, Italie


Cépage:   100% Sangiovese
Code #:    201855
Prix:          21,60$
Alcool:     13,5%
Sucre:      2,1 gr/l
Servir:     15° Celsius
Carafe:    10-15 min.



La famille Frescobaldi, d'origine florentine, se dévoue à la production de grands vins de la Toscane depuis plus de trente générations. Leur histoire commence près de l’année 1000, même période que le début de l’industrie bancaire en Florence médiévale.


La 29è et la 30è génération de la famille Frescobaldi

Le porte-feuille de la maison Frescobaldi est constitué de 6 domaines, tous situés en Toscane, soit Castello di Nipozzano, Castello di Pomino, Tenuta di Castelgiocondo, Tenuta di Castiglioni, et Tenuta dell' Ammiraglia et Rèmole.

 


J'ai eu l'opportunité avec plusieurs autres personnes d'assister à la présentation faite par le marquis Lamberto Frescobaldi (situé à l'extrême droite de la photo ci-dessus), le 25 octobre dernier à Montréal. Nous avons pu goûter à quelques vins en provenance du domaine de Castelgiocondo.


Le Rosso di Montalcino est le second à partir de la gauche sur cette photo

Celui dont je j'ai vous parlé aujourd'hui est le Rosso di Montalcino de la maison, qui sert si l'on veut d'entrée de gamme pour les vins du domaine Castelgiocondo. C'est une belle initiation pour les Brunellos qui le suivent. Son nom, Campo ai Sassi, signifie "champ de pierres".

Alors que le Brunello doit séjourner au mois 3 ans en fûts et être affiné 2 ans en bouteilles avant sa commercialisation, le Rosso, généralement élaboré avec des raisins de vignes plus jeunes (ou de Brunello déclassé), ne passe que 6 mois en fûts et 6 mois en bouteilles. Il peut donc être sur le marché un an après sa récolte.


Le domaine de Castelgiocondo et son château sur la colline

Les vins entourant la commune de Montalcino connaissant depuis les trente dernières années un grand succès sur les marché d'exportation, le nombre de producteur est passé durant ce temps, d'une vingtaine à au-delà de 245. Il importe donc de choisir avec soin se producteurs, la qualité ou du moins le style variant beaucoup de l'un à l'autre.

Inventaire: au 27 octobre 2017, dans 99 succursales du Québec.


 
Penne à la viande, courgettes et parmesan


Notes de dégustation:

Il y a 12 vins de cette appellation référencés par la SAQ; celui-ci est le 2è moins cher mais il n'est pas le moins bon! Jolie robe rubis; bouquet essentiellement fruité (cerise, framboise) agrémenté d'épices très douces; léger mais non dénué de matière et de saveurs; son équilibre et sa fraîcheur le rendent des plus agréable à boire; il s'accommodera d'une foule de plats en autant qu'ils ne soient pas trop lourds; servir suffisamment frais pour plus de plaisir; un bon rapport qualité/prix.






 

jeudi 26 octobre 2017

Que réserve l'avenir aux vins d'importation privée?


Note: Ce texte a aussi été publié le 26 octobre 2017 dans le Huffington Post Québec (voir ici).

Que faudrait-il faire pour augmenter les ventes de vins d'importation privée?

Non pas que les choses ne se déroulent pas bien actuellement pour les vins de cette catégorie. Bien au contraire, puisque ceux-ci poursuivent leur croissance. Jugez-en par vous-mêmes.

Quelques chiffres

Voici quelques statistiques comparatives pour une période donnée de douze mois comprise entre la fin de 2016 et le début de 2017:

Nombre de bouteilles vendues:  + 4%

Valeur des bouteilles vendues:  + 11%

Alors que le répertoire de la SAQ compte environ 8,800 vins, celui des vins en importation privée frôle maintenant les 17,000 références.

Bien sûr, la plupart de ces produits ne sont disponibles bien souvent qu'en petites quantités. Mais le chiffre d'affaires total représente tout de même pour la SAQ 135 millions de dollars, ce montant découlant de la vente de plus de 7,3 millions de bouteilles.

Plus uniquement que des restaurateurs

Plusieurs chroniqueurs ont par le passé démystifié auprès de leurs lecteurs le fonctionnement du système de l'importation privée.

Je le faisais déjà pour ma part dès 2013 (Pourquoi vous priver des vins d'importation privée), ainsi qu'en 2014 (voir ici).  Résultat? Alors qu'à l'époque presque tous les achats étaient faits par des restaurateurs, la part de ces derniers est maintenant passée à 75%, le reste, soit 25%, étant maintenant le lot des consommateurs comme vous et moi. Tout un revirement.

La clé de la croissance

La croissance à long terme pour les vins d'importation privée semble devoir donc passer par les consommateurs, ceux-ci étant beaucoup plus nombreux que les restaurateurs. La tendance le confirme. Mais encore faut-il savoir comment les trouver.

Il y a toujours le RASPIPAV (Regroupement des Agences Spécialisées dans la Promotion des Importations Privées des Alcools et des Vins). 




Le moteur de recherches de leur site internet permet à l'amateur curieux d'identifier des produits d'importation privée selon leur nature et leur producteur, ainsi que les coordonnées de l'agence qui les représente. C'est par contre uniquement en communiquant avec celles-ci que l'on pourra confirmer leur disponibilité ainsi que leur prix.

Il y a aussi la Société des alcools du Québec comme source d'information. Disons que quelqu'un découvre un vin d'importation privée lors d'une sortie au restaurant. L'ayant aimé, il prend le nom du vin et du producteur en note. Il peut alors appeler au Centre de Relation Clientèle (514. 254-2020 ou le 1-866-873-2020) pour obtenir les détails à son sujet.





Pour une meilleure visibilité

Mais le truc infaillible pour les repérer rapidement serait que la SAQ qui détient toutes les informations à propos des vins d'importation privée (noms des produits et des producteurs, millésimes, prix, etc.) puisque c'est elle qui les garde dans son entrepôt, les affiche sur son site internet avec les coordonnées de l'agence à contacter. Juste ça ce serait déjà plus que bien.

Et que dire si on pouvait les acheter à l'unité et non à la caisse comme présentement. Je suis loin de fabuler croyez-moi.  

Il y a exactement un an, le PDG de la SAQ, M. Alain Brunet, accordait une entrevue à Frédéric Arnould (Baisse des prix et accès simplifié aux vins d'importation privée) dans laquelle celui-ci déclarait que nous verrions ceci d'ici deux ans.

Un an plus tard, la promesse de la baisse des prix est en cours de réalisation. Bravo. Quant à la partie concernant les vins d'importation privée, nous nous en reparlerons l'année prochaine en espérant que les choses auront bougé de ce côté.

Mon collègue Frédéric Arnould, dans un billet publié très récemment (L'importation privée sur saq.com: pas demain la veille...) semblait pour sa part plutôt pessimiste à cet égard.

Note: Je remercie André Papineau, coprésident du Raspipav et Renaud Dugas, Responsable des relations de presse de la SAQ, pour avoir accepté de répondre à mes questions sur l'objet de cet article.

Les avantages

En plus de pouvoir enfin repérer les milliers de produits en importation privée référencés par les agences, ce qui ne pourrait que faire mousser les ventes, le public pourrait avoir un accès immédiat aux prix de vente de ceux-ci.

Car c'est un secret de polichinelle dans l'industrie du vin, que certains restaurateurs (heureusement minoritaires) mettent sur leur carte des vins d'importation privée, principalement parce que leurs clients ne peuvent connaître leur prix de vente au détail, comme c'est le cas pour les vins vendus dans les succursales de la SAQ.




Si vous savez que tel vin se vend 15$ à la SAQ, vous rechignerez sans doute à le payer 60$ au restaurant, mais pas si vous l'ignorer! On comprend que les restaurateurs pour survivre, doivent se prendre une marge de profit raisonnable sur les vins (multiple variant entre 2 et 2,5 habituellement, parfois 3). 

Mais quand le multiple passe de 4 à 5 fois le prix coûtant, on ne peut s'empêcher de penser qu'il y aurait peut être là exagération. Bien sûr, s'il s'agit d'un restaurant haut de gamme au service très attentionné, cela peut être différent car leur clientèle le comprendra et l'acceptera.

Ce n'est malheureusement pas toujours le cas. Mais je le répète, ce ne sont pas tous les restaurateurs qui abusent à ce chapitre. Ceux qui se prennent une marge décente de profit ne s'objecteront donc pas à ce que les consommateurs puissent enfin connaître le prix de détail des vins d'importation privée.

Que faire en attendant?

Le meilleur moyen présentement de découvrir les vins en importation privée, c'est d'assister au 10è salon du Raspipav qui se tiendra très bientôt à Montréal et à Québec.





C'est une belle et rare opportunité de pouvoir goûter à plus de 2,000 produits non disponibles dans les succursales de la SAQ et de rencontrer près de 150 vignerons.

Profitez de l’événement pour acheter vos bouteilles « coups de cœur » à l’unité directement sur place en cherchant les pastilles bleues à chacun des kiosques. Payez aux bornes de paiement de la SAQ avant de quitter les lieux, et recevez votre commande dans le confort de votre foyer ou dans une succursale SAQ près de chez vous et ce avant le 1er décembre. Cela ne serait-il pas merveilleux si c'était comme cela à l'année?

Vous trouverez ici les informations à propos de cet évènement et pourrez aussi acheter  à l'avance vos billets.

Bonnes découvertes!



Suggestions de vins pour cette semaine:

Cette semaine, je vous recommande 5 vins (2 vins blancs et 3 rouges), de France, d'Italie, du Portugal et de l'état de Washington, offerts entre 8,05$ et 19,55$


Pour télécharger la liste



Château Pey La Tour, Réserve du château, Bordeaux supérieur, 2014, France


Cépages:  88% Merlot, 10% Cabernet Sauvignon, 2% Petit Verdot
Code #:    442392
Prix:         21,55$
Alcool:    14%
Sucre:      2,7 gr/litre
Servir:     16-17° Celsius
Carafe:    20 min.




Il s’en est passé des choses depuis la fondation en 1840 par Pierre Dourthe de cette entreprise viticole qui porte aujourd’hui toujours son nom. Il y a eu bien sûr des hauts et des bas. Je me souviens qu’il y a une trentaine d’années, du moins au Québec, le nom Dourthe était plutôt synonyme de  volume et de vins d’entrée de gamme plutôt que de sélection et de vins de grande qualité.

Il est utile de souligner que le virage de ce producteur vers la qualité coïncide à peu près au moment où M. Patrick Jestin arrive à la barre de cette maison, soit il y a environ 25 ans (1987). Mû par un désir de dépassement, on n’a pas hésiter à faire appel pour améliorer les vins blancs de la maison à Denis Dubourdieu et Christophe Olivier. Le changement devient palpable dès le début des années 2000.

De nos jours, Dourthe exploite plus de 500 hectares de vignes à Bordeaux, incluant 9 belles propriétés acquises au cours des dernières décennies et sises entre autres en Haut-Médoc, à St-Estèphe, Pessac-Léognan et St-Émilion.


L'une d'entre elles est le Château Pey La Tour situé dans l'appellation Bordeaux supérieur. On retrouve sur cette propriété de 176 hectares une incroyable diversité de sols. Suite à son acquisition en 1990, Dourthe on a investi au vignoble et au chai, permettant avec le temps de produire un vin qui va au-delà de son appellation.


Après une macération pré-fermentaire à froid sur certains lots, on procède à une vinification traditionnelle en lots séparés en cuves inox thermorégulées. Le vin est ensuite élevé de 12 à 14 mois en fûts de chêne en lots séparés, avec un élevage partiel sur lies.

Ce vin fait partie du répertoire courant de la SAQ, ce qui lui confère une assez bonne distribution sur le territoire québécois.

Inventaire: au 26 octobre 2017, dans 173 succursales du réseau.



Filet mignon de boeuf, champignons, sauce crémeuse au cognac


 Notes de dégustation:


Un vin qui démontre qu'il est parfois possible de boire d'excellents Bordeaux en provenance d'appellations moins prestigieuses; robe rubis avec des reflets violets; parfums principalement fruités (framboise, cassis) et d'épices douces; mais c'est en bouche que sa grande qualité se dévoile avec des tanins lisses procurant une belle souplesse; un vin des plus équilibré, enveloppant et savoureux, doté d'une belle allonge; peut au besoin se garder 4 à 5 ans en cave; comparable à d'autres vins de 25$-30$.