Le 16 avril dernier, la SAQ communiquait aux médias une nouvelle auquel personne ne s'attendait: à compter du 1er août 2026, elle conserverait pour elle les boîtes de carton vides ayant servi à transporter les produits qu'elle reçoit d'un peu partout dans le monde (Voir ici).
Les raisons fournies ne tenant pas la route, cette décision a suscité un tollé de la part non seulement de la clientèle, mais également des employés u monopole d'état.
J'ai appris de sources généralement bien informées que la haute direction de la SAQ annoncerait très bientôt, soit au tout début de cette semaine, qu'elle renonce à ce projet!
Quelques coups de fil entre des membres du gouvernement du Québec et le PDG auraient été échangés il y a à peine quelques heures à ce sujet.
Si cette rumeur se concrétise, ce serait une bonne nouvelle et l'un des rares fois depuis longtemps que l'on met la priorité sur les besoins réels des clients.
À suivre...
Ajout du 20 avril 2026
C'est confirmé! Le PDG de la SAQ, par voie de communiqué, fait volte-face, allant même à s'excuser pour avoir appuyé cette décision qui était contraire au gros bons sens (Voir ici).
Bravo. Mais on peut tout de même, à la lumière des décisions douteuses prises par la direction de la SAQ depuis la dernière année, se questionner sur la compétence de ses dirigeants à qui, en plus de leurs imposants salaires, nous versons pour plus de 10 millions de bonis à chaque année.
Pensez-y: l'achalandage diminue = bonis, le service à la clientèle se dégrade = bonis, les ventes et les profits baissent = bonis!
Je vous invite à lire la pertinente réflexion que la journaliste Marie-Claude Lortie (journal Le Droit) a publié sur sa page Facebook, suite à cette volte-face:
"La SAQ a bien fait de faire volte-face mais sa première décision de ne plus redonner les boîtes en carton aux clients n’aurait jamais jamais dû être prise.
Cette société d’État navigue d’erreurs en erreurs — son opposition à la consigne des bouteilles de vin ! Uber Eats ! — oubliant totalement qu’un monopole vient avec des responsabilités.
Quand allons-nous prendre le taureau par les cornes et soit la privatiser soit la remettre sur le chemin de la responsabilisation.
Pour le moment, c’est une société d’État qui a donc un rôle social et de leader économique et environnemental à jouer, qu’elle ignore totalement. Bien des entreprises privées en marché concurrentiel agissent de façon plus responsable.
Pourquoi tolérons-nous le statu quo ?
Vous savez comme on s’étonne de l’inertie des Américains face à certaines aberrations ? Nous aussi on a notre inertie."


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