SAQ #: imp. privée
Prix: 57,27$
Prix: 57,27$
Alcool: 15,5%
Servir: 12-15° Celsius
À boire: 2026-2028
À boire: 2026-2028
Type de riz: Koshitanrei
Taux de polissage: 55%
Provenance: échantillon reçu
Infos de base à propos du saké
Sans vouloir vous donner ici un cours sur le saké, les personnes désirant en connaître un peu sur le sujet, pourront lire le document Initiation au saké, préparé par madame Kuniko Fujita, qui est venue en novembre 2023, faire déguster quelques sakés de qualité aux membres du Club des Dégustateurs de Grands Vins.
Comme il existe plusieurs cépages pour le vin, il existe également plusieurs types de riz pour le saké, lesquels sont différents des riz dédiés à l'alimentation. La pureté et la douceur de l'eau utilisée joue un rôle important dans le produit final.
Je tiens tout de même à vous préciser que l'un des facteurs importants qui influencent la qualité du saké, est le taux de polissage du riz.
Pour savoir de quoi il en résulte et comprendre pourquoi l'on doit éliminer une partie de l'extérieur de l'enveloppe du grain de riz, lire ceci.
Il est utile et nécessaire de se rappeler que le % mentionné est celui de la partie restante après le polissage. Ainsi, un taux de polissage de 60%, signifie que 40% de l'enveloppe du riz a été éliminée.
L'embêtante température de service
Selon les catégories de sakés, la température optimale de dégustation varie (comme pour le vin), Celle-ci oscillera entre chaude (et non pas bouillante) et très fraîche. Plus le saké est goûteux et plus sa température de service augmentera (20° C, 30° C, 40° C). L'utilisation d'un bain-marie est la manière la plus sûre pour réchauffer un saké.
Plus le goût du saké est raffiné, floral et léger, et plus il sera meilleur frais (15° C, 12 C°, 8° C).
Un autre outil est votre palais. Laissez-vous guider par votre plaisir!
Les accords avec la nourriture
Le saké n'est pas uniquement destiné qu'au sushi. Tout comme le vin, il existe une grande variété de sakés en mesure d'accompagner presque tout ce qui se mange, de l'entrée au dessert.
Pour s'en convaincre, les néophytes s'initieront en préparant une dégustation sakés/fromages. Les sceptiques seront confondus!
Mentionnons en terminant, que l'utilisation d'un verre à vin de taille moyenne convient tout à fait à la plupart des sakés.
Le saké mentionné en rubrique est brassé AOKI Shuzo, située à Uonuma dans la préfecture de Niigata, l'une des plus enneigées du Japon. Établi en 1717 par Takafumi Aoki, AOKI Shuzo brasse des Nihonshu (日本酒 nom que les Japonais donnent à cet alcool de riz) de façon continue depuis plus de 300 ans.
Pour plus d'informations pertinentes au sujet de ce producteur, je vous invite à consulter le site internet de son agent québécois, Monsieur Saké.
Ce saké offre des arômes de pommes cuites. En bouche, il est léger, soyeux et frais avec un umami rond et moelleux.
C’est un saké qui a un tel sens de l’unité, tellement élégant, sans esbroufe, sans ostentation de saveurs, avec un rapport sucrosité/acidité bien équilibré.
Froid, il est très rafraîchissant et se boit comme de l’eau. À température ambiante, on ressent successivement la douceur, l’astringence et le poivré.
Il accompagne parfaitement entre autres, les huitres nature.
NOTE: J'ai servi ce saké lors de la 131e soirée du Club des Dégustateurs de Grands Vins, le 23 mars 2026.
Accords mets-vin
Ce saké sec, net, à la finale tranchante, parfait pour jouer sur la pureté et la précision des saveurs. Il agit comme une lame fine : il tranche, rafraîchit et révèle. Là où un vin chercherait à séduire, lui préfère éclairer le plat.
Voici quelques suggestions de plats pour ce saké et pourquoi cela fonctionne:
Accords japonais classiques
Dans l’esprit de la tradition, on mise sur l’umami et la simplicité maîtrisée :
Sashimi de thon (hamachi) — la texture grasse est tranchée avec finesse
Sushi (notamment nigiri au maquereau ou crevette) — équilibre parfait entre riz vinaigré et fraîcheur
Tempura de crevettes ou légumes — le saké nettoie le gras avec élégance
Yakitori (sel) — la salinité et le grillé répondent à la sécheresse du saké
Tofu froid (hiyayakko) — minimalisme, pureté, précision
Dans l’esprit de la tradition, on mise sur l’umami et la simplicité maîtrisée :
Sashimi de thon (hamachi) — la texture grasse est tranchée avec finesse
Sushi (notamment nigiri au maquereau ou crevette) — équilibre parfait entre riz vinaigré et fraîcheur
Tempura de crevettes ou légumes — le saké nettoie le gras avec élégance
Yakitori (sel) — la salinité et le grillé répondent à la sécheresse du saké
Tofu froid (hiyayakko) — minimalisme, pureté, précision
Accords mer
Le profil sec et cristallin du saké en fait un compagnon redoutable des produits marins :
Huîtres fraîches — accord tranchant, iodé, presque minéral
Tartare de dorade ou de bar — fraîcheur sur fraîcheur
Carpaccio de pétoncles — douceur subtile équilibrée par la tension du saké
Poisson grillé (bar, flétan) — le saké souligne la chair sans la masquer
Homard vapeur ou légèrement grillé — contraste entre richesse et netteté
Le profil sec et cristallin du saké en fait un compagnon redoutable des produits marins :
Huîtres fraîches — accord tranchant, iodé, presque minéral
Tartare de dorade ou de bar — fraîcheur sur fraîcheur
Carpaccio de pétoncles — douceur subtile équilibrée par la tension du saké
Poisson grillé (bar, flétan) — le saké souligne la chair sans la masquer
Homard vapeur ou légèrement grillé — contraste entre richesse et netteté
Là où le jeu devient intéressant : détourner le saké vers une table gastronomique :
Filet de sole au beurre blanc — le saké remplace le vin avec une précision chirurgicale
Risotto aux fruits de mer — il allège la texture crémeuse
Volaille rôtie (suprême de poulet, pintade) — surtout avec jus clair, sans lourdeur
Fromages frais ou à pâte molle (type chèvre, burrata) — contraste subtil, très chic
Cuisine végétale fine (asperges, champignons sautés) — le saké amplifie l’umami naturel








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