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jeudi 2 juin 2016

MONOPOLE INC: Pour une ouverture du commerce des vins et spiritueux


Note: Ce texte a aussi été publié le 2 juin 2016 dans le Huffington Post Québec (voir ici).

J'ai eu l'occasion de rédiger en collaboration avec deux économistes, une étude détaillée du marché de l'alcool au Québec qui fera un peu jaser et que vous pouvez télécharger.

Les deux personnes qui m'ont approché sont M. Paul Daniel Müller, MA, économiste en politiques publiques et initiateur du projet, ainsi que M. Frédéric Laurin, phD, professeur en Économie à l'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR). 


Il va sans dire que ce n'est pas à tous les jours que l'on a l'occasion de non seulement faire des propositions au gouvernement du Québec mais aussi de les étayer à l'aide de chiffres émanant de personnes de calibre universitaire et férues en économie.

Cette étude s'adresse avant tout aux membres du Gouvernement du Québec qui siègent à l'Assemblée Nationale, là où les décisions se prennent. 


Cette étude propose un examen du modèle de distribution des vins et des alcools au Québec du point de vue des consommateurs et contribuables. Les auteurs y ont consacré environ trois mois à temps partiel et ce, de manière entièrement bénévole.

Ainsi, lors des audiences publiques au printemps dernier sur le projet de loi 88 visant à permettre aux vins québécois d'être vendus directement par les épiciers et dépanneurs, aucun groupe ne représentait les consommateurs. Nous avons voulu par ce document donner enfin une voix à ceux et celles qui achètent au Québec pour plus de 3 milliards de dollars par année de produits alcoolisés.

Il est important de préciser que cette étude est totalement indépendante des parties prenantes organisées qui régissent le monde de l’alcool. Aucune entreprise, syndicat ou institution n’a contribué à son financement. Il s’agit d’une initiative 100% citoyenne.

Après des décennies de stagnation, les circonstances entourant le domaine de la commercialisation des alcools semblent évoluer plus rapidement depuis les derniers mois. Le gouvernement du Québec paraît disposé à examiner comment le présent système pourrait être modifié, de manière à ce que les consommateurs-contribuables et bien sûr lui-même, en sortent gagnants.

De plus, le rapport de la Vérificatrice Générale du Québec du 25 mai dernier au sujet de la SAQ, a en quelque sorte un peu pavé la voie à notre étude qui, nous l'espérons, saura alimenter la réflexion des membres du gouvernement au cours de l'été. 


Certains médias parlent déjà en ce 2 juin au matin, de cette étude. Le journal La Presse analyse ce document sous la plume du journaliste Francis Vailles, alors que madame Marie-Claude Lortie en fait aussi mention. Le Journal de Montréal et de Québec en a aussi fait un court résumé.

À ce stade de la réflexion, les auteurs, avant d'échafauder un régime alternatif, ont voulu déconstruire les arguments que mettent de l'avant les partisans du monopole pour maintenir le statu quo au dépens des consommateurs et des contribuables.

Il a aussi pour but de vaincre une peur qu'entretiennent un certain nombre de parties prenantes auprès de la population et du gouvernement, comme si le moindre changement à ce monopole qui prévaut depuis 95 ans menaçait de faire s'écrouler ipso facto la société distincte du Québec.

La peur que l'État perde des revenus ou que l'alcoolisme ne monte en flèche sont quelques uns des exemples que cette étude bat en brèche.

Ainsi, nos pistes de solution permettraient d'offrir une offre plus étendue aux consommateurs, avec possiblement des prix de vente moins élevés pour les vins d'entrée de gamme, tout en percevant autant et sinon plus de revenus que présentement pour le gouvernement.

Bien que nous ne préconisions pas l'abolition complète de la SAQ, je ne m'attends pas à ce que tout le monde soit en accord avec toutes nos recommandations. De toute manière, un consensus à ce sujet est impossible et n'est pas une condition sine qua non pour aller de l'avant. 

J'ose espérer que les gens qui ne seront pas du même avis sauront démontrer le bien-fondé de leurs opinions par des arguments  et des chiffres aussi fouillés, détaillés et précis que les nôtres.

De toute manière, ce ne sont pas les auteurs de ce mémoire ni personne qui décideront de la direction à prendre pour les prochaines années, mais bien le gouvernement en bout de piste. Car c'est lui qui a la responsabilité de prendre les meilleures décisions dans l'intérêt général de la population.



Vous pourrez télécharger cette étude et à la faire parvenir à tous vos  contacts sur les réseaux sociaux, grâce à ce lien.

Bonne lecture!


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