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jeudi 9 juillet 2015

Vins: Liste des meilleures aubaines à petits prix en Ontario


NOTE: Ce texte a aussi été publié le 9 juillet 2015 dans le Huffington Post Québec (voir ici).

Si jamais il vous arrive d'aller faire un tour en Ontario et que vous aimez les vins à prix doux, cette liste à télécharger vous sera alors fort utile.

Je ne vous dirai pas ici de faire expressément un détour dans la province voisine pour acheter du vin, mais si vos vacances ou votre travail vous y amènent, alors pourquoi ne pas conjuguer l'utile à l'agréable?

Les faits

Comme je le mentionne régulièrement dans les entrevues médiatiques que j'accorde à l'occasion, le truc c'est d'être sélectif, car ce ne sont pas toutes les catégories de produits proposées par le monopole ontarien qui vous feront économiser.

Ainsi:

-Si vous désirez acheter de la bière, celle-ci est moins chère au Québec en plus d'être disponible un peu partout;

-Si ce sont les spiritueux qui vous intéressent, ceux-ci sont en général moins chers au Québec;

-Si vous envisagez d'acheter des vins de plus de 30$, c'est habituellement la SAQ qui se démarque à cet égard;

-Les vins entre 20$ et 30$ sont sensiblement vendus aux même prix dans les deux monopoles (SAQ et LCBO);

-Par contre, les vins vendus pour moins de 20$,  ceux que la plupart d'entre nous achetons le plus souvent, sont en général vendus moins cher à la LCBO (Liquor Control Board of Ontario). 


Une étude publiée dans le journal Métro le 8 juin dernier, semblait démontrer que sur un échantillon de 1,000 produits disponibles dans les deux monopoles, 60% de ces vins étaient vendus moins chers en Ontario. Le journaliste arrivait à un écart moyen de 11% en faveur de la LCBO alors que d'autres l'évalue plutôt à 15%.

Bien sûr il existe des vins vendus (un peu) moins cher au Québec, d'où cette recommandation que je vous faisais au début, d'être sélectif. Il peut alors être possible en faisant de bons choix, d'épargner alors sur votre facture totale, 15% à 20%, voire parfois plus.

Le responsable: le modèle d'affaires!

Tel que le mentionnait le 12 septembre 2013 l'ex-président de la SAQ, M. Philippe Duval, lors d'une entrevue accordée au journaliste-animateur Paul Arcand sur les ondes du 98,5FM, le modèle d'affaires développé par la SAQ a pour but premier de maximiser le montant de dividendes remis au gouvernement (écouter ici).

Puisque ce sont les vins de moins de 20$ que la population québécoise achète surtout, ce sont ceux sur lesquels on a décidé d'appliquer une marge bénéficiaire plus élevée. Bête de même. Si, par exemple, la clientèle du Québec se mettait à n'acheter que de la crème de menthe verte, gageons que le prix de celle-ci bondirait dès demain matin! 

Il est assez ironique d'entendre parfois certains membres de la direction de la SAQ, pour défendre les prix plus élevés de certains de leurs vins, jeter le blâme sur le modèle d'affaires du monopole, alors que ce sont eux-mêmes qui l'ont ainsi conçu. M. Duval a eu au moins le mérite de dire clairement la vérité à ce sujet peu avant son départ.

Pour ou contre?

On me demande parfois si je suis pour ou contre la SAQ. Ni l'un, ni l'autre. Mais j'ai un parti pris  pour les consommateurs par contre! Ce sont leurs intérêts que je défends en premier lieu. 

Bien qu'en achetant du vin au Québec vous consentez au départ à payer souvent plus cher à titre de contribuable, vous êtes aussi et avant tout des consommateurs qui fréquenter un commerce de détail. Or, un consommateur, sauf s'il est sous le joug d'une dictature, est libre de faire les choix qu'il désire. 

Vous n'avez peut être pas le choix de payer les prix demandés pour les vins achetés au Québec, mais vous avez le choix d'en acheter ou non, tout comme le droit d'en acheter ailleurs au Canada, dans la limite permise de 12 bouteilles par personne adulte, si vous allez vous-mêmes les chercher.

La limite pour l'alcool acheté à l'extérieur du Canada est ridiculement plus faible. Si vous en rapportez davantage, les droits de douane des bouteilles excédentaires ramèneront le prix de vos bouteilles au prix que vous auriez payé ici.

À quoi peut-on s'attendre en Ontario?

À des magasins beaux et modernes comme ici, comme en fait foi la photo du sous-sol de la succursale de la rue Rideau d'Ottawa, soit la section comparable à la zone Cellier des magasins québécois.


De plus, un commis ira vous porter votre caisse dans le coffre de votre auto. En tant que client régulier, je peux vous dire que ceci est une pratique en voie de disparition au Québec, surtout depuis les coupures dans le personnel de vente. Dommage.

Notons que la succursale de la LCBO la moins éloignée de la plupart de la population québécoise se trouve à Hawkesbury. Elle est cependant un peu mois grande que ces consœurs d'Ottawa mais demeure néanmoins fort fréquentée par les consommateurs québécois. Amusez-vous à dénombrer dans leur stationnement le nombre de véhicules immatriculés au Québec. Habituellement, la proportion dépasse allègrement les 50%!

Conséquences

Les gens habitant à une distance raisonnable de la frontière ontarienne, devant l'écart croissant des prix des vins de moins de 20$ en faveur de la LCBO, semblent de plus en plus nombreux à ne pas hésiter à s'y rendre.

Parmi les nombreux messages et courriels que je reçois des lecteurs, voici deux exemples qui résument bien l'opinion de la majorité de ceux-ci sur cette question (lire ici).
 

Le président actuel de la SAQ, M. Alain Brunet,  lors d'une entrevue donnée à M. Paul Arcand le 6 novembre 2014 sur les ondes du 98,5FM, estimait à au moins 90 millions de dollars, les ventes ''perdues'' au profit du monopole de l'Ontario (écouter ici).

Mais cela pourrait bien n'être que la pointe de l'iceberg. Si M. Brunet les estime à 90 millions, je les évalue pour ma part à au-dessus de 100 millions de dollars. On ne peut ici que faire une estimation car il n'existe pas de douanes entre les provinces du Canada. À croire que l'avidité du Ministre des Finances pour des revenus plus élevés en vient à lui en faire perdre tout autant. Il perd d'une main ce qu'il gagne de l'autre. En terme simple, on appelle ça de la contre-productivité.

Le montant de ces énormes fuites commerciales de près de 100 millions de dollars par année vient démolir l'argument des gens qui vous diront que d'acheter du vin ailleurs qu'ici mettra en péril vos services sociaux (rien de moins!), alors que la plus grande menace à ce sujet demeure bien le manque de bons produits à prix abordables disponibles au Québec qui poussent les consommateurs vers la province voisine. Si les prix étaient au moins comparables, la clientèle achèterait ici avec plaisir.

On vient de faire 1,034 milliard de profits? Excellent. Mais qui nous dit que le vrai potentiel du marché de l'alcool au Québec ne serait pas beaucoup plus élevé si certains ajustements étaient apportés? On s'en reparlera.

Les produits de ma liste

Premièrement, la liste disponible ci-dessous renferme près de 80 vins de tous genres et de tous styles. Chacun retiendra les produits qui correspondent à son goût personnel.

Une telle liste demande bien sûr une certaine connaissance des deux monopoles, ainsi que de nombreuses heures pour la dresser. Mais suite aux très nombreuses demandes individuelles reçues à cet égard, je n'ai pas hésité à le faire.  Ne vous gênez pas pour en profiter!

Vous y trouverez au tout début 25 produits (vins blancs, rosés et rouges) offerts à des prix inférieurs entre 13,7% et 24,6% à la LCBO. Les mêmes produits, mais pas aux mêmes prix.

Et n'allez pas croire que ceci est dû au fait que la LCBO les paie moins cher que la SAQ. Il existe une clause dans les contrats d'approvisionnement de la SAQ qui lui garantit que ses fournisseurs ne vendront pas les produits qu'elle leur achète, moins cher ailleurs au Canada. Au mieux, la LCBO paye donc ses vins au même prix que la SAQ, peut être même un peu plus.

Et dire que les prix inférieurs du monopole de l'Ontario incluent déjà une consigne de 0,20$ qui vous est remboursée lorsque vous rapportez vos bouteilles vides, facilitant leur recyclage et  évitant qu'elles ne soient enfouies dans les dépotoirs.

Deuxièmement, vous y retrouverez une denrée rendue maintenant presque inexistante au Québec, soit 45 recommandations (sur les 200 disponibles en Ontario) de vins de moins de 10$. Oui, oui, de moins de 10$!

N'oubliez pas que petit prix ne rime pas nécessairement avec mauvaise qualité. Tant mieux si votre budget vous permet de ne boire que des vins de 30$ et plus, mais même quelqu'un comme moi qui boit du vin à presque tous les jours, trouve souvent son compte sur semaine, avec des vins honnêtes et bien faits d'entrée de gamme.

Profitez aussi de l'occasion pour fureter et faire provisions des meilleurs vins ontariens généralement placés à l'avant des magasins et très souvent absents sur les tablettes des magasins du Québec. 

On partage S.V.P.

Même si vous ne pensez pas passer prochainement par l'Ontario, je vous recommande de conserver cette liste. On ne sait jamais.

De même, partagez celle-ci avec tous vos contacts et amis sur les réseaux sociaux. Ils vous en seront reconnaissants.


À des fins pratiques, chacun des noms des 80 vins proposés est un lien qui vous mènera à la fiche-produit de la LCBO. Vous serez ainsi en mesure de vérifier leur disponibilité dans chacune de leurs 635 succursales.

Vous êtes bien entendu libres de ne pas en profiter. Mais avec cette liste maintenant disponible, vous n'aurez dorénavant plus l'excuse de dire que c'est parce que vous ne connaissiez pas les meilleures aubaines qui étaient à votre portée.

P.S. Conservez et apporter vos bouteilles de vin vides; une consigne sur celles-ci étant en vigueur en Ontario depuis 2007, vous recevrez en retour 0,20$ pour chacune d'elles dans l'un des 440 Beer stores de cette province.



mercredi 8 juillet 2015

Courrier des lecteurs:
Les achats de vin hors-Québec


Sur les nombreux messages que je reçois, la plupart des courriels, des lectrices et lecteurs de mes billets, plusieurs concernent les achats de vins à l'extérieur du Québec, ou notre législation désuète à propos de l'alcool.

Il semblerait que plusieurs consommateurs de vin québécois profitent d'un de leurs séjours en Ontario pour y faire le plein (d'essence et de vin).

Voici deux extraits de courriels reçus récemment, reproduits avec leur permission, en autant que l'anonymat de leur identité soit préservée.


Le premier:

Bonjour,
 

Je dois vous avouer que comme tous mes amis nous nous approvisionnons à la LCBO (de gros consommateurs)
 
Comme spécifié par d’autres, je paie mon essence grâce à mes bouteilles vides et je remplis aussi ma voiture à 12 cents de moins le litre. (ma voiture boit aussi)

Et si l’on se paie seulement les « deals » on sauve ÉNORMÉMENT
.


Même chose pour les restaurants (je ne mange uniquement qu’aux restos apportez votre vin (de l’Ontario) !

Et quand je prends des vacances uniquement en dehors de la province (car je suis un amateur de vins) imaginez la perte en revenu de notre bon gouvernement.

La SAQ multiplie le prix des vins par 3 et les restos les multiplient de nouveau par 3. Donc au resto, avec le service et un repas ordinaire, on ne s’en sort pas à moins de 100$. Dans tous les autres pays on peut se payer le même repas pour la moitié du prix.

Quelle insouciance ! ....


Le second:


Bonjour M. Mailloux,


Nous sommes le seul pays où acheter du vin ou en vendre est comme dans le temps de la prohibition! 

Je reviens de la Toscane et je ne peux rapporter que 4 bouteilles ?
Tous mes amis d’autres pays peuvent se faire livrer la quantité qu’ils le désiraient.

J’ai dû boire quelques bonnes bouteilles que je projetais de ramener. 

Mon cousin a tout vendu et vit maintenant en Italie (je commence à mijoter cette idée aussi) On nous dit que c’est pour payer notre système de santé. Foutaise!

Vous savez là-bas les médecins attendent sur le trottoir et vous pouvez les consulter subito-presto !


NOTE: Merci à nos lectrices et lecteurs de nous faire partager leurs idées ainsi que leurs états d'âme. N'hésitez pas à nous écrire.






La liste des meilleures aubaines à petits prix en Ontario


Premièrement, la liste disponible ci-dessous renferme près de 80 vins de tous genres et et de tous styles. Chacun retiendra les produits qui correspondent à son goût personnel.

Une telle liste demande bien sûr une certaine connaissance des deux monopoles, ainsi que de nombreuses heures pour la dresser. Mais suite aux très nombreuses demandes individuelles reçues à cet égard, je n'ai pas hésité à le faire.  Ne vous gênez pas pour en profiter!

Vous y trouverez au tout début 25 produits (vins blancs, rosés et rouges) offerts à des prix inférieurs entre 13,7% et 24,6% à la LCBO. Les mêmes produits, mais pas au mêmes prix.

Et n'allez pas croire que ceci est dû au fait que la LCBO les paie moins cher que la SAQ. Il existe une clause dans les contrats d'approvisionnement de la SAQ qui lui garantit que ses fournisseurs ne vendront pas les produits qu'elle leur achète, moins cher ailleurs au Canada. Au mieux, la LCBO paye donc ses vins au même prix que la SAQ, peut être même un peu plus.

Deuxièmement, vous y retrouverez une denrée rendue maintenant presque inexistante au Québec, soit 45 recommandations (sur les 200 disponibles en Ontario) de vins de moins de 10$. Oui, oui, de moins de 10$!

Lien pour télécharger cette liste

La liste mise à jour pour 2016 est ici!

La liste mise à jour pour 2017 est ici!
 




Vale da Judia, Penínsul de Setúbal, Adega de Santo Isidro de Pegões, 2014, Portugal


Cépage:  100% Moscatel de Setúbal
Code #:   10513184
Prix:        11,30$
Alcool:    12%
Sucre:     1,7 gr/l 
Servir:    10° Celsius

Un vin produit par la coopérative portugaise Adega de Santo Isidro de Pegões qui a été fondée en 1958 et où au cours des dernières années, plus de 7 millions d'euros y ont été investis afin de moderniser les divers équipements de vinification.

On y élabore une quarantaine de produits à prix très raisonnables, du mousseux, au blanc, au rosé, au rouge ainsi qu'au vin liquoreux, lesquels sont exportés dans une vingtaine de pays à travers le monde.

Le vin d'aujourd'hui est un vin sans prétention mais délicieux élaboré suite à une courte macération pelliculaire, suivie d'une fermentation alcoolique à température contrôlée.

Avec rondelles de calmars et calmars entiers grillés

Notes de dégustation:

D'une couleur citrine jaune claire, ce vin dégage rapidement dans le verre des arômes de pêche bien mûr, de citron léger et de fleurs blanches. Frais et léger, se vin boit à l'apéro comme à table. Une petite amertume en finale lui donne une touche de fraîcheur additionnelle. Son acidité bien dosée le rend très digeste. Bonne persistance gustative.  Fruits de mer (surtout les crevettes et les calmars) et les poissons sauront lui tenir bonne compagnie. À ce prix, pourquoi s'en priver!


 

mardi 7 juillet 2015

El Petit Bonhomme blanco, Rueda, Castille-León, Nathalie Bonhomme, 2013, Espagne


Cépage:   100% Verdejo
Code #:    12533541
Prix:          16,00$
Alcool:      13% alc.
Sucre:       3,8 gr/litre
Servir:      11-12° Celsius 

Cela fait maintenant plus de trente ans que la Québécoise Nathalie Bonhomme roule sa bosse dans le monde du vin, dont les 25 dernières en Espagne.

En plus de s'occuper des ventes à l'export du célèbre domaine espagnol Dominio de Pingus, celle-ci s'occupe à titre de consultante de la mise en marché d'au moins une centaine de vins espagnols en provenance de différentes régions.

Depuis quelques années, celle-ci est aussi devenu vigneronne et produit donc ses propres vins. Son vin haut de gamme se nomme El Grand Bonhomme fait à 100% de Tempranillo. Ses vins de moyenne gamme s'appellent El Bonhomme, et ceux d'entrée de gamme El Petit Bonhomme, tout bonnement!

Elle s'est fait avant fait avant tout remarquer pour ses cuvées de vins rouges mais il ne faut pas non plus négliger ses cuvées de vins blancs, dont celui mentionné en titre.

Élaboré à 100% de vieilles vignes sauvages de Verdejo qui poussent sur un ancien lit de rivière composé de sable, de gravelle et d'argile, ce vin témoigne de la grande habilité de madame Bonhomme à préserver la fraîcheur du fruit. On a possiblement dans ce cas récolté les raisins de nuit ou tôt le matin, selon moi. La production de ce vin est de 30,000 bouteilles et c'est un nouvel arrivage Cellier.

La fermentation alcoolique est effectuée en cuves inox à température contrôlée après un pressurage doux. On élève 20 % de la production en barriques neuves de chêne français pendant 4 mois. Dire qu'autrefois, ce précieux nectar était assemblé avec les vins rouges vendus en vrac de la région!

Crabe des neiges, gnocchi, asperges et truffes

Notes de dégustation:

Ce vin à la jolie robe brillante jaune paille est généreusement aromatique avec ses parfums de pêche, de poire et ce citron léger. Les mêmes goûts se retrouvent en bouche, laquelle est vibrante et assez persistance. Fraîcheur, souplesse et équilibre en sont les principales qualités. J'ajouterai de même un prix raisonnable. Un vin parfait pour l'été qui accompagnera vos hors d’œuvre, vos salades d'été, ainsi que vos poissons et fruits de mer. Profitez-en pendant qu'il est encore bien présent dans le réseau.



lundi 6 juillet 2015

Mondeuse, Jean Perrier & fils, Savoie, 2013, France


Cépage:   100% Mondeuse
Code #:    11208430 
Prix:          16,55$ 
Alcool:      12% alc.
Sucre:       2.1 gr/litre
Servir:      14-15° Celsius  
Carafe:     15-20 min.

L'histoire de la maison Perrier fondée en 1853 se confond avec celle des vins de Savoie et des Alpes françaises. Elle propose une belle sélection de vins d'appellation d'origine contrôlée (AOC) dont quelques vins élaborés à l'aide de cépages locaux.

Le vin mentionné en titre est élaboré avec un cépage plutôt méconnu, la Mondeuse, appelée Refosco en Vénétie (Italie). Il constitue un exemple parfait de vin  de soif rouge, idéal pour se désaltérer en été.

Amateurs de vins aux tanins joufflus et/ou à haute valeur de sucre résiduel, abstenez-vous. Par contre, les personnes qui apprécient un vin à la pureté près de l'eau de source se régaleront.

Burger au veau et fromage suisse

Notes de dégustation:

Ce vin possède une robe de couleur rouge rubis clair et des effluves de myrtille, de poivre blanc, d'épices et de tabac, avec une pointe légèrement animale. De corps léger, il développe néanmoins une présence bien sentie remplie de souplesse, de persistance gustative, ainsi qu'une légère amertume en finale. Ici, la complexité se cache (tout comme le diable) dans les détails. Un vin des plus digeste et qui se boit presque trop facilement, pour notre plus grand plaisir.